Tiger Woman

Une clope pour l'heure.
La laveuse cogne les fesses d'une autre. Quoi dire ? Dans les rues de Paname, on sent l'odeur de l'arnaque. Tandis que mes doigts souffrent pour l'avenir. Pourquoi pas. Un peu. Parfois ça fait mal au c½ur. Parfois, faut sourire.
Une clope de Marie pour la Vierge.
Ma gueule s'prend la tangente. Ouais, Ma gueule.
J'essaye de trouver la solution à cette histoire, à cette chose qui fait mal. C'est le moment de s'autoinquiéter. Inhibition. Exhibition pour le bonheur. Expression de la terreur. Excitation de la peur et expiation de la solitude. Se retrouver dans les jardins sauvages en gardant un ½il vers l'arrière. Les violons sonnent l'appel du Diable, crachant leur venin sur les douces femmes au pouvoir obscur.
Une clope pour la Femme Tigre.
Ô je n'ai jamais su aimer. Mais c'est ainsi. Je n'ai jamais su. Mais j'aime. Et voilà où est toute ma fierté. Rangée dans la sueur du corps que je tente d'attraper tous les jours. Comme tout le temps.
Une clope pour Morrison.
Faut que j'aille te voir sous peu. Mon absentéisme doit te gonfler.
Une clope pour tous ces camarades qui tombent dans le caniveau.
J'tousse fort en ce moment. C'est pas cool. Pourtant, j'ai les zygomatiques qui ont mal. J'aurai sans doute été un meilleur gars si j'avais eu une "meilleure vie". C'est cette douleur qui fait vivre. Moi j'crache. Aller, une autre clope.
Une clope pour les gens de passage.
Y'en a qui m'refile énormément d'espoir. J'ai du talent ? Ca se pourrait. J'vise les étoiles même si le corps s'enfonce de plus en plus dans la terre. P't'ête que la lueur du printemps fera du bien.
Une clope pour ce texte.
Je hais ma sincérité. Crève; cervelle, crève. les enfants de Tyler sont partout. Je les trouves un à un. Parfait.
Peut-être que jamais ça ne marchera mais tant que je serais en vie, je ne lâcherai pas cet objectif qu'est ma raison de combattre.
Une clope pour la liberté, mes Frères.

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 20:03

Ah !

Méchant, méchant, méchant ! J'te vois ! Je te parle !
Dialogue de sourd dur d'oreille. J'vais voir l'gars pour m'allonger sur un fauteuil, ça arrive. C'comme ça.
Et j'réentend ce riff de guitare qui m'a poussé à l'autodestruction, à ce monde jouissif... Mais qu'est-ce que j'en ai à faire des conseils de l'Autre ! Non ! Tais toi ! Tu sais pas, non ! Non, tu sais pas ! Comment ça, mon expérience est proportionnel à mon âge ?
Crevette cérébrale.
Utiliser pour manipuler, vilain programme. Et j'vois l'clown crier autour de ma tête qu'la fin du monde est pour bientôt. Non, mon p'tit père...
Clash sur le haut du pont, avec le fantôme. Alors qu'on a nul part où courir, nul part où se cacher... Pauvre du silence.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 20:05

Autour de la lueur rouge, quand on s'haime.

"Il y a des choses qu'il faut dire parfois même si c'est difficile. Il y a des choses que l'on a besoin de crier. Comme tu as pu me le dire: il faut que j'extériorise à force de trop plein. Et à tous, j'en veux mais rien ne change. Comme à toi, le Premier, le zéro, l'un, l'infini. Comme le début et la fin qui ne finit, tu es ça. Simplement pour moi, tu es ça. Le commencement de ma véritable vie et tu en seras l'achèvement dans l'infini. Les aléas se font et toujours, le fil que nous traçons dévie parfois selon la cadence que nous prenons chacun. Je ne sais pas si tu le vois ce fil que nous faisons tous les deux, pour moi comme pour toi. Où nous sommes partis au départ et où nous ne finirons jamais. Et comme à travers le labyrinthe qu'avait érigé Dédale pour y enfermer le Minotaure, nous divergeons pour nous perdre chacun de notre côté, toujours sur nos gardes de croiser le monstre qui coupera notre fil. Mais quel ultime bonheur que de recroiser le fil de l'autre pour partir à sa recherche et pouvoir retracer le fil ensemble. C'est dans cet Enfer binaire que nous tournons tous les jours. Et l'on sait que lorsque nous sommes deux, nous sommes Invincibles. Je suis Invincible car tu l'es avec moi. Et cela à jamais. Car plus que des frères, nous sommes l'origine."


# Posté le mardi 27 octobre 2009 11:16

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:12

Spyda

YYZ.
Oh que j'aime lorsque tes phalanges se changent. Tandis que Tom Sawyer continuait de pleurer, tartre sous ses semelles. Qu'est-ce que vous dites ?
Tout se perd. La puissance, l'art, la solution à mon esprit, l'explosion cérébrale. Un voile se lève maculant l'espoir d'un trait de pessimisme. La rage envers Lui. Pourquoi ?
L'ange frappe contre la Lune, volonté de tout faire tomber. Des gens se maquillent et parlent trop. 3=5. Je ne sais pas. Angles, carrés.
On verra. Il est tôt. Je suis fatigué.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 16:20

Ma grippe, voix basse- et plus encore.

Du revers de la main, mon visage s'exile. Commence la véritable communication avec l'égo. L'anti-réalité. A vous de voir ce qu'il est impossible de percevoir. L'idée d'une nouvelle réalité où la vie doit se dresser dans un système totalement différent. Plus de notion de sens, plus de tout ça, plus d'oxygène ni de gaz, plus rien. L'existence n'est même pas réalité, réalité n'étant plus ex-nihilo.

Sois heureux, tabasseur de tambour. Tu n'es que différence.
Dans la gueule du loup Solitaire, à nouveau je replonge. Pour ainsi dire, le néant vague au fond de l'espace. Le soleil-Trou Noir.
Et dans ce tunnel infini, Nate descend, toujours autant fatigué par cette vie misérable tandis que Datura s'avance pour se décider hors du combo Tout. Datura, le rationnel, Voodoo, l'inventé.
Pourtant, je vois le vent s'engouffrer dans ce show médiatique. Pacifiste, tu vois ? Cochant sur la voie de la dérision. A vos souhaits, messires.
Mais je broie encore l'humeur des larmes des femmes maquillées de noir. Mais je ne le ressens plus, cet instinct de la première fois. Tout ceci n'est qu'éloignement. La Best-Place ne se trouve donc nul part. Ni dans la ville "La mort". Paris, je t'(h)aime. Ce n'est qu'une suggestion.
A vous de vivre le non-vivant avant que la colère devienne la raison de votre haine. EXPLOSION ! Héhéhé...

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 21:51